La Médaille miraculeuse est le nom que la dévotion populaire catholique a donné à une médaille créée suite aux apparitions de la Sainte Vierge de 1830, au 140 de la rue du Bac, à Paris.
Catherine Labouré, religieuse novice au couvent des sœurs de la Charité de saint Vincent de Paul, raconta à son confesseur, le père Aladel, avoir vu la Vierge Marie.
Cette médaille fut frappée à la demande expresse de la Mère de Dieu, faite au cours de la deuxième apparition du 27 novembre 1830, comme un témoignage d'amour, gage de protection et source de grâce.
Prière à Notre-Dame de la Médaille Miraculeuse
O Notre-Dame de la Médaille Miraculeuse, vous avez voulu apparaître à Sainte-Catherine Labouré comme la Médiatrice de toutes les Grâces, écoutez-moi, je Vous implore !
Je remets entre Vos mains maternelles toutes mes intentions, tous mes intérêts spirituels et temporels.
Je Vous confie la grâce que j'ose solliciter de Votre Bonté, Vous suppliant humblement d'en parler à Votre Divin Fils et de Lui demander de m'exaucer, si cette grâce que j'implore est bien conforme à Sa Volonté et au bien de mon âme.
Après avoir élevé Vos mains suppliantes vers le Seigneur, daignez, ô Vierge Puissante, les abaisser sur moi, m'envelopper de Vos rayons de Grâces afin qu'à la lumière et à la chaleur de ces rayons, mon âme se dégage des choses d'ici-bas, se purifie et marche joyeusement à Votre suite, jusqu'au jour où Vous m'accueillerez à la porte du Ciel. Amen.
Fiche sanctuaire
2.5.0.0
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Cotignac est une commune française située dans le département du Var en région Provence-Alpes-Côte d’Azur. C'est un lieu de pèlerinage catholique. Ce petit village typiquement provençal, fut marqué par les apparitions de la Vierge Marie et de l’enfant Jésus d’une part et de saint Joseph d’autre part. Cela fait de ce petit village, le seul au monde où l’ensemble de la Sainte Famille soit apparu.
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Les Saintes-Maries-de-la-Mer sont un lieu de pèlerinage très important depuis le XIIème siècle. Ceci s’explique amplement puisque ce lieu est celui du débarquement de Marie Jacobé, mère de Jacques le Petit et de José, Marie Salomé, mère de l’apôtre Saint-Jacques le Majeur et de l’apôtre Saint Jean, et de Marie de Magdala (Marie-Madeleine), originaire de Béthanie en Palestine, premier témoin de la Résurrection, sœur de Marthe et de Lazare. Les femmes, alors déjà âgées, étaient accompagnées de Lazare, celui-là même que Jésus ressuscita à Béthanie, Maximin et de leurs compagnons et de Sara, leur servante, la vierge noire. En raison de leur âge, elles seraient restées en Provence.
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Notre-Dame de France du Puy en Velay
Pourquoi tant de rois, de papes, de fidèles et de saints sont-ils venus se recueillir aux pieds de la mystérieuse Vierge du Puy ? Pourquoi tant de pèlerins encore aujourd’hui ?
A cause des prodiges multipliés par Marie. Les deux premières visions mariales se déroulèrent au Puy en Velay, sur la colline du culte marial : l'une au 1er siècle et la suivante au 5ème siècle. Elles sont étroitement liées à un site mégalithique dont le vestige « Dalle ou pierre des fièvres » existe toujours sur le site. Cette pierre aa été protégée par les évêques dès la construction d’un sanctuaire vers 430, à l’époque du concile d’Ephèse qui reconnut la maternité divine de Marie.
Au temps de saint Georges, premier évêque de Velay, au 1er siècle, une veuve nommée Vila, était atteinte depuis longtemps d’une forte fièvre dont elle n’arrivait pas à se débarrasser.
La Vierge lui apparut et lui demanda d’aller sur le Mont Anis, baptisé aussi rocher Corneille, et de s’allonger sur une dalle mégalithique. La veuve s’en relève guérie. La Vierge lui demanda d’aller trouver l’évêque Georges pour qu’il construise sur les lieux une église qui lui soit dédiée.
Certaines versions de l’histoire du Puy détaillent qu’au 5ème siècle, une paralytique est miraculée par le même procédé.
Par la suite ce serait saint Louis qui, de retour des croisades, serait venu offrir la célèbre Vierge noire. Cette statue fut brûlée à la Révolution, en même temps que 7 prêtres étaient martyrisés.
L’évêque du Puy, Adhémar de Monteil, vers l’an 1100, écrivit le « Salve Regina », cri de supplique de l’homme « gémissant et pleurant en cette vallée de larmes » et la confiance du chrétien en la miséricordieuse, clémente et douce Vierge Marie.
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Jean Marie Baptiste Vianney naquit le 8 mai 1786 à Dardilly, près de Lyon, dans une famille de fermiers. Toute son enfance fut profondément influencée par la ferveur et l’amour de ses parents. Cependant le contexte de la Révolution Française marqua puissamment sa jeunesse. Il fit sa Première Communion dans une grange, lors d’une messe clandestine célébrée par un prêtre n’ayant pas juré. Il fut ordonné prêtre en 1815, et envoyé à Ars en 1818. Il réveilla la foi de ses paroissiens par ses sermons mais surtout par ses prières et l’exemple de sa vie. Il restaura et embelli l’église, fonda un orphelinat « La Providence » et s’occupa des plus pauvres parmi les pauvres. Très rapidement sa réputation de confesseur conduisit vers lui beaucoup de pèlerins qui cherchaient à travers lui le pardon de Dieu et la paix dans leur cœur. Il fut un prêtre qui se laissa consumer par l’amour devant le Saint Sacrement. Il s’abandonna totalement à l’amour de Dieu et se donna sans compter à ses paroissiens et aux pèlerins.
Complètement donné à sa tâche pastorale, épuisé, il aura ce mot vers la fin de sa vie : « Qu'il fait bon de mourir, quand on a vécu sur la croix ! » Il est exaucé le 4 août 1859 quand il meurt à l'âge de 74 ans.
- En 1905, il a été béatifié par Pie X et déclaré « patron des prêtres de France ».
- En 1925, il a été canonisé par Pie XI.
- En 1929, il a été déclaré « patron de tous les curés de l’univers » par Pie XI.
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L’abbaye de Vézelay était bénédictine, de l’ordre de Cluny. Elle se situait au départ d’une des quatre grandes routes françaises pour les pèlerins se rendant à Saint Jacques de Compostelle en Galicie, au nord-ouest de l’Espagne.
Selon la légende, un peu avant la fin du premier millénaire, un moine nommé Baudillon apporta des reliques (os) de Marie Madeleine à Vézelay, en provenance de Saint-Maximin-La-Sainte-Baume. En 1058, le pape confirma l’authenticité des reliques, amenant un afflux de pèlerins qui continue jusqu’à ce jour. En 1104, une nouvelle église fut commencée pour accueillir tous ces pèlerins.
Saint Bernard de Clairvaux y prêcha la Seconde Croisade, en 1146. Richard I d’Angleterre et Philippe II de France se rencontrèrent à l’abbaye et séjournèrent là pendant trois mois avant de partir pour la Troisième Croisade.
Le début du déclin de Vézelay coïncida avec la découverte bien médiatisée en 1279 du corps de Marie Madeleine à Saint-Maximin-La-Sainte-Baume, en Provence. Les Moines dominicains du lieu établirent rapidement la liste des miracles perpétués par ces reliques. Cette découverte mina considérablement la position de Vézelay en tant que sanctuaire principal de Madeleine en Europe.
Après la Révolution, Vézelay menaçait de s’effondrer. En 1834, le tout nouvel Inspecteur français des monuments historiques, Prosper Mérimée (plus connu comme étant l’auteur de Carmen), informa de l’état de l’église. Le jeune architecte Eugène Viollet-le-Duc fut nommé pour superviser une restauration importante et réussie qui s’effectua en plusieurs tranches.
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Bernadette à Nevers (1866-1879)
Les premiers jours
Le soir du 7 juillet 1866, avec la supérieure de Lourdes et deux autres jeunes filles, Bernadette Soubirous franchit le seuil de la Maison-Mère à Nevers, appelée alors Saint-Gildard.
Dès son arrivée, elle peut lire les mots « Deus Charitas est », gravés dans la pierre du fronton de la Maison. Des mots disent l’esprit de la Congrégation depuis sa fondation.
Le lendemain de son arrivée à Saint Gildard, dans son costume de pyrénéenne, Bernadette fait pour la dernière fois le récit des apparitions devant 300 sœurs rassemblées pour l’écouter.
Après quoi, elle entre dans le temps de formation à la vie religieuse.
Sa vie quotidienne de Sœur de la Charité de Nevers
Le 30 octobre 1867, avec 44 novices, Bernadette fait son premier engagement dans la vie religieuse. Elle aurait aimé partir dans une communauté pour prendre soin des malades et des pauvres. Parce que sa santé ne le lui permet pas, elle reste à la Maison Mère avec l’emploi d’aide-infirmière et celui de la prière.
Au cours de ses 13 années à Saint-Gildard, Bernadette sera successivement aide-infirmière, responsable de l’infirmerie, sacristine et le plus souvent malade elle-même. Sa vie est simple, ordinaire. Bernadette a un caractère joyeux, elle est disponible à ce qu’on lui demande. « Je ne vivrai pas un instant que je ne le passe en aimant ».
Elle fait de longs séjours à l’infirmerie. Atteinte d’une tumeur à un genou et d’une tuberculose pulmonaire qui la font beaucoup souffrir. Elle meurt le 16 avril 1879, elle a 35 ans. Elle est inhumée dans la chapelle Saint Joseph au milieu du jardin.
Elle sera canonisée, déclarée sainte le 8 décembre 1933.
Son corps
Aujourd’hui encore, le corps de Bernadette Soubirous demeuré intact, est exposé dans la chapelle principale du Sanctuaire.
L’Eglise nous la propose comme témoin et nous invite à venir la rencontrer.
Les démarches pour la béatification et la canonisation sont engagées et pour cela, trois reconnaissances du corps ont lieu en 1909, en 1919 et en 1925.
A chaque fois, le corps est découvert intact.
En 1925, déclarée bienheureuse, son corps est déposé dans une châsse placée dans la Chapelle où elle se trouve toujours. Bernadette est déclarée sainte en 1933.
Venez rencontrer Bernadette à Nevers. Elle est là comme une présence, un appel à regarder Jésus son « seul Maître ».
Les mots, les écrits et les paroles de sainte Bernadette
Bernadette a appris à lire et à écrire seulement à l’âge de 14 ans. De ses écrits lorsqu’elle était sœur de la Charité de Nevers à Nevers, on peut retenir son « carnet de notes intimes » (1873-1874), quelques notes éparses et sa correspondance avec sa famille.
A propos de ses rencontres avec la Dame :
« Elle me regardait comme une personne qui parle à une autre personne »
« Je ne suis pas chargée de vous le faire croire, je suis chargée de vous le dire »
A propos de son choix de vie :
« J’aime soigner les pauvres et les malades, je resterai chez les Sœurs de Nevers »
A propos de sa vie quotidienne de sœur de la Charité de Nevers :
« Je ne vivrai pas un instant que je ne le passe en aimant »
« J’aurai toujours assez de santé mais jamais assez d’amour. »
« Le premier mouvement ne nous appartient pas, mais le second nous appartient. »
Sur sa vie intérieure :
« Jésus seul pour maître, Jésus seul pour richesse, Jésus seul pour ami »
« Dieu parle au cœur sans aucun bruit de parole. »
« O Jésus donnez-moi, je vous prie le pain de l’humilité… le pain de Charité… »
Quelques jours avant sa mort :
« O, mon Jésus, que je l’aime !»
« Je suis moulue comme un grain de blé. »
« Je n’oublierai personne. »
Prier avec Bernadette
Avec les mots de Bernadette :
« O Jésus donnez-moi je vous prie le pain de l’humilité, le pain d’obéissance, le pain de charité, le pain de force pour rompre ma volonté et la fondre à la vôtre, le pain de patience pour supporter les peines que mon cœur souffre, le pain de ne voir que vous seul en tout et toujours »
« J’ai espéré en vous Seigneur. Soyez ma maison de refuge car vous êtes ma force»
« Celui-ci me suffit… Jésus seul pour richesse »
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